Abstract
Délirer n’est pas réservé à la jeunesse ! Comment faire pour ne pas nommer psychose toute situation d’allure psychotique qui relève d’autres origines, d’autres approches thérapeutiques ? Alors apparaissent, diverses pathologies des confins neuropsychiatriques, nécessitant de penser le symptôme, plutôt que de chercher à le gommer. C’est le cas des syndromes de Charles Bonnet, d’Ekbom, d’Alice au pays des merveilles, de Kraepelin ou du compagnon imaginaire…